La Bande Dessinée

Mon premier souvenir de la bande dessinée était les Schtroumpfs que j’ai découverts à la télé quand j’avais 4 ans en Chine. Quand j’ai rencontré les Schtroumpfs pour la première fois, je n’ai pas pensé qu’ils étaient belges. En fait, c’était normal pour les Chinois de voir les BD japonaises. Donc, à ce moment-là, j’ai pensé qu’ils étaient japonais. Mais après avoir compris que les Schtroumpfs étaient belge, j’ai voulu explorer ce trésor belge.  Après quelques années, j’ai finalement une opportunité de voir la BD belge en Belgique. La Bande Dessinée pour les Belges est vraiment une forme d’art. Elle est devenue le neuvième art en 1964 grâce à Morris, le créateur de Lucky Luke, et Pierre Vankeer; ce terme apparaît pour la première fois dans Spirou le 17 décembre 1964. On peut en savoir plus sur les classifications d’arts ici. L’origine de la bande dessinée franco-belge est créditée à Rodolphe Töpffer, un Suisse qui a commencé à articuler les images et les textes en séquence dans son premier album de BD, l’Histoire de monsieur Jabot en 1833. Voici une image de ses dessins dans le style de la BD.

La première BD franco-belge. Planche 24 de l’Histoire d’Albert.

Même si le commencement de la Bande Dessinée est crédité à un Suisse en 1833, la BD n’était pas populaire jusqu’à la fin des années 1920. La popularité de la BD belge a commencé avec les aventures de Tintin qui apparaissent dans le journal le Petit Vingtième en Belgique en 1929. Tintin, un personnage crée par Georges Remi (Hergé), est un jeune reporter qui a du succès dans toutes ses aventures. Les aventures de Tintin étaient publiées dans le petit vingtième chaque jeudi. Et grâce à Tintin, les ventes ont augmenté de 600%!

Le jeune reporter Tintin avec son petit chien Milou.

Après le succès de Hergé et des aventures de Tintin, la Belgique a une nouvelle forme de littérature populaire, spécifiquement parmi les jeunes. Un autre écrivain de bande dessinée bien connu à ce moment s’appelle George Van Raemdonck. Raemdonck était le premiere écrivain néerlandais majeur. Il a créé Bulletje en Bonestaak avec son collègue A.M. de Jong.

La premiere BD créé par Raemdonck.

Avec le développement de la BD belge, il y a eu de grandes différences entre la BD francophone et la BD néerlandaise à cause du bilinguisme de la Belgique. Les BD néerlandaises sont plus concentrées sur la famille. Au contraire des aventures de Tintin, qui racontent seulement l’histoire de Tintin et de son chien, les BD néerlandaises sont concentrées sur l’intéraction entre les gens dans une famille.

Pour les Belges, les BD sont plus que livres pour les enfants. En fait, les images sont necessaire pour communiquer entre les gens dans ce pays bilingue. On peut dire que les BD Belges servent à unir le pays. Cette idée est illustrée dans une série populaire appelé les Schtroumpfs. Pour les petits bonhommes bleus, il faut qu’ on travaille, habite, et joue ensemble. Il y a un message de unité: si on participer dans le communauté, le monde se porte mieux.

le communauté des Schtroumpfs.

Aujourd’hui les bandes dessinées belges sont bien connus surtout le monde, comme les Mangas de Japon. Parce que j’ai lu beaucoup de Mangas, j’étais curieux de découvrir les grands diferences entre les BD belges et les Mangas. Quand j’ai posé cette question à notre guide, il m’a expliqué que les BD belges sont moins violent que les Mangas. Les BD belges ont toujours un message d’enseigner. Moi, je trouve que les personnage dans les Mangas sont plus expressive que les personnage dans les BD. Mais, les personnage BD sont plus pertinents.

Les Bande Dessinées sont assez populaire dans la Belgique et dans autres pays européens. Pour les Belges, il est un facteur économique important. Il y a environ 800 dessinateurs professionnels en Belgique et il y a environ 5 écoles superieur pour la BD. Pour une liste des BD belge, cliquez ici.

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About linlin

I used to write bad poetry for fun. Of course, that was before the Blogosphere captured my exhausted poetic license and tore it up in a thousand tiny pieces. Outraged by its first step into a world of high speed realism, my romantic reflexes hastened to salvage the leftovers, but a convulsive style of prose was all that remained. The dive into the pond of prose has proven beneficial indeed. For one, I realized that though finding words that rhymed with "Yü" was as slim as finding people who could say it, prose is anti-discriminatory toward umlauts. But for the convenience of Americans and other umlaut illiterates, Olivia has arbitrarily replaced my actual two-letter first name. I said first name. Obviously, it falls short of my real nickname: (Lin)² (phonetically pronounced "lingling.") As can be seen, my fondness for imaginary letters, (parentheses), and exponents renders me somewhat of an oddity in the pursuit of spelling bees; in light of this, my bond with mathematics is stronger than hydrogen dipoles. Therefore, I write. More accurately, I look, see, and write them down. Rinse and repeat. Perhaps a better biographical introduction is necessary, but I've enjoyed writing the last few paragraphs. Oh, I also enjoy people, as well as sorbet.

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