Bruges – une histoire

par Claire Treyz

Bruges (dit Brugge en flamand) est une ville dans la région de la Flandre. En 1972, la superficie de Bruges a augmenté plus de 30 fois (de 2 km2 à 60 km2). La population est devenue donc 6 fois plus grande. Maintenant, elle a une population de 117.000 personnes avec une densité de 850 habitants par kilomètre-carré. Pour comparer cela à Bruxelles, (pop 1.200.000, densité 7435,9 hab/km2), c’est dix fois moins d’habitants et 9 fois moins dense. On dit que Bruges offre la meilleure qualité de vie de la Belgique.

Elle est appelée “Venise du Nord” à cause de ses canaux qui traversent la ville. Le port de Zeebruges, un des ports les plus importantes en Europe, appartient à Bruges. Plus de 40 000 000 de tonnes de marchandise passent par le port chaque année. C’est la plus grande ville et le chef-lieu (donc la tête gouvernemenale dirigeante) de la province de Flandre-Occidentale. C’est la troisième plus grande ville de toute la Flandre.

Bruges naît au Moyen-Âge comme un endroit fortifié stratégiquement sur un bras de mer, le Zwin.

Baudouin, le vassal du roi Charles le Chauve (le petit-fils de Charlemagne) tombe amoureux de la fille de son roi, qui est opposé à cette relation. Baudouin élope avec elle, et le Pape bénit leur mariage. Du coup, Charles le Chauve est forcé de reconnaître cette union. En partie pour se venger, il l’envoie vivre dans le pays flamand pour l’informer des querelles. Baudouin fonde le comté de Flandre. On trouve le nom de Bruges sur une pièce de monnaie pour la première fois en 875. À cette époque, la ville était seulement assez rudimentaire–un château et des rues.

Ce n’est que dans les années 1000 que Bruges devient un port. Les Vikings arrêtent leurs attaques et la vie culturelle commence à se développer. Les canaux apparaissent. Un raz-de-marée (tidal wave) le 4 octobre 1134 crée un lien avec la baie du Zwin– donc Bruges a un accès direct à la Mer du Nord. Le commerce international avec l’Angleterre, la Suède et d’autres pays commence.

Le 18 mai 1302 la population se révolte contre l’occupation française. Deux mois plus tard ils participent à la victoire flamande contre le roi de France.

En 1409, la première bourse se forme, faisant de Bruges une des villes avec le marché financier le plus sophistiqué dans le monde. L’âge d’or pour Bruges est donc entre les 12ème et 15ème siècles. À la fin du Moyen Âge, Bruges est la ville la plus riche de l’Europe du Nord.

Vers la fin du 15ème siècle la baie du Zwin se remplit de sable et Bruges perd son contact direct avec la mer. La ville s’appauvrit et tombe en declin.

Au 17ème siècle, l’industrie de la dentelle décolle, et la ville essaie de regagner sa splendeur passée. Pendant le 18ème siècle la structure maritime est modernisé mais sans beaucoup de succés– la ville de Antwerp est de plus en plus dominante.

Bruges est frappée par la famine au milieu des années 1800 pour trois raisons:

1. Une explosion de population

2. La maladie de la pomme de terre– comme celle qui a frappé l’Irlande et beaucoup d’autres pays en Europe. L’arrivée de la pomme de terre d’Amérique avait transformé l’Europe, et du coup, les agriculteurs avaient démolit la plupart des moulins à grain. Avec la maladie de la pomme de terre, ils n’ont plus rien pour nourrir tout le monde.

3. Bruges rate la Révolution Industrielle. Par exemple, elle refuse d’utiliser des machines pour faire la dentelle. Par conséquent, les commercants ont des difficultés à vendre un produit qui peut être trouvé ailleurs moins cher.

Mais le tourisme naît quand même à Bruges. (Ironiquement, la dentelle fait à-la-main est maintenant une des grandes sources de tourisme dans la ville.) C’est aussi en partie à cause de la bataille de Waterloo qui y amène des Anglais. Une autre raison est la polémique autour d’un livre décrivant la beauté de Bruges et qui devient donc très populaire (Bruges-la-Morte de Georges Rodenbach qui parle de prostitution et de meutre). Avec son histoire riche, elle attire encore beaucoup de touristes (100.000 personnes par semaine) et elle possède de nombreuses musées, notamment le Musée de la Dentelle– comme déjà noté.

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About linlin

I used to write bad poetry for fun. Of course, that was before the Blogosphere captured my exhausted poetic license and tore it up in a thousand tiny pieces. Outraged by its first step into a world of high speed realism, my romantic reflexes hastened to salvage the leftovers, but a convulsive style of prose was all that remained. The dive into the pond of prose has proven beneficial indeed. For one, I realized that though finding words that rhymed with "Yü" was as slim as finding people who could say it, prose is anti-discriminatory toward umlauts. But for the convenience of Americans and other umlaut illiterates, Olivia has arbitrarily replaced my actual two-letter first name. I said first name. Obviously, it falls short of my real nickname: (Lin)² (phonetically pronounced "lingling.") As can be seen, my fondness for imaginary letters, (parentheses), and exponents renders me somewhat of an oddity in the pursuit of spelling bees; in light of this, my bond with mathematics is stronger than hydrogen dipoles. Therefore, I write. More accurately, I look, see, and write them down. Rinse and repeat. Perhaps a better biographical introduction is necessary, but I've enjoyed writing the last few paragraphs. Oh, I also enjoy people, as well as sorbet.

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