La Dentelle de Bruges

Aujourd’hui nous avons eu la chance de voyager en région flamande pour visiter Bruges, une ville assez jolie mais aussi très froide à cause de la neige hier soir. Alors même s’il faisait froid, nous avons exploré la petite ville à pied. Après quelques heures, nous sommes arrivés à l’école qui enseigne des techniques pour faire la dentelle de Bruges.

Kantcentrum Brugge, l’école de dentelle.

L’école, s’appelle Kantcentrum, a commencé en 1717 par Jacoba Clievers et les religieuse Apostolines. Une professeur chargée de la visite de l’école nous a dit que la première apparition de la dentelle dans cette région flamande était dans les œuvres d’art de Hans Memling, un peintre néerlandais célèbre pour ses portraits et ses peintures religieuses (1430 – 1494). Memling a beaucoup voyagé en Italie, et par conséquent, il était influencé par la mode italienne. À cette époque, la dentelle était très populaire chez les femmes italiennes.

Au début, la dentelle était réservée à la royauté et à la bourgeoisie très riches et tout le monde a pu l’acheter que beaucoup d’années plus tard. Dans cette époque, on peut trouver la dentelle sur un col avec des bijoux précieux. La royauté préfère les dentelles  délicates d’or ou d’argent.

Portrait d’une femme portant un collier de dentelle par Jan Anthonisz Van Ravesteijn

Bruges était un lieu d’intérêt pour l’art de la dentelle parce que il a eu le linge de meilleure qualité. Pour cette raison, il est le plus grand lieu ou la dentelle est fait à part de Bruxelles dans la région. Le type de dentelle produite dans Bruges est fait dans un procès meticulous par main avec des bobines. Les femmes qui ont appris à faire de la dentelle dans cette manière ont commencé très jeunes. L’église de Bruges a demandé les enfants dans la rue a faire la dentelle pour augmenté la production et en même temps de leur fournir une vie productive.

Les dentelles de Bruges sont fabriques par main avec un poie de bobine.

La fabrication de la dentelle n’est pas une forme d’art qui est mort. Bien que le procès de fabrication est très compliqué, il est toujours preservé dans la même façon aujourd’hui. Kantcentrum offre les cours aux jeunes de 6 ans d’apprendre comment faire la dentelle. L’éducation de faire la dentelle n’est pas reservé seulement aux jeunes, bien sûr. Il est une art populaire avec les femme vielles aussi. La guide m’a dit que la tranche d’âge des étudiantes qui suivent des cours vont de 6 ans à 80 ans. il est important de se rappeler que l’école de dentelle est une école internationale. Dans l’été les dames japonais voyagent à Bruges pour apprendre le procès technique de faire la dentelle de Bruges. Même si depuis de nombreuses années est passé, l’art de faire la dentelle est reservé seulement pour les femmes. La guide m’a dit que la raison est peut-être à la suite de la vue des hommes et des femmes dans la société d’aujourd’hui: les hommes doivent travailler dure, et les femmes peuvent faire les arts délicates.

J’ai eu le chance de voir les motifs qui aide la fabrication des dentelles. Il y a seulement quelques femmes qui ont le compétence de devenir les profs qui enseigne cette forme d’art. Il faut avoir au moins de 15 ans d’experience avant qu’on peut comprendre les nuances de l’art. L’autre responsabilité d’une prof est de faire les motifs. La guide, qui est une prof, m’a dit que parfois, il faut prendre 3 ans pour créer un motif, selon sa complexité.

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About linlin

I used to write bad poetry for fun. Of course, that was before the Blogosphere captured my exhausted poetic license and tore it up in a thousand tiny pieces. Outraged by its first step into a world of high speed realism, my romantic reflexes hastened to salvage the leftovers, but a convulsive style of prose was all that remained. The dive into the pond of prose has proven beneficial indeed. For one, I realized that though finding words that rhymed with "Yü" was as slim as finding people who could say it, prose is anti-discriminatory toward umlauts. But for the convenience of Americans and other umlaut illiterates, Olivia has arbitrarily replaced my actual two-letter first name. I said first name. Obviously, it falls short of my real nickname: (Lin)² (phonetically pronounced "lingling.") As can be seen, my fondness for imaginary letters, (parentheses), and exponents renders me somewhat of an oddity in the pursuit of spelling bees; in light of this, my bond with mathematics is stronger than hydrogen dipoles. Therefore, I write. More accurately, I look, see, and write them down. Rinse and repeat. Perhaps a better biographical introduction is necessary, but I've enjoyed writing the last few paragraphs. Oh, I also enjoy people, as well as sorbet.

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